En savoir un peu plus sur moi


Passionnée de santé, de bien-être et de développement personnel depuis très jeune, les expériences que j'ai pu vivre dans mon entourage ou personnellement m'ont poussée toujours plus à trouver des ressources et à en fabriquer que ce soit pour soutenir mes objectifs, m'organiser, mieux me comprendre, soutenir mon corps et ma vitalité...J'ai à cœur d'apprendre encore et encore et de faire exister un système autour du bien-être qui correspond à ce que j'ai toujours rêvé de partager et de voir exister. 

Ophélie 🌻✨

 

La création du concept

 

"J’ai toujours été une enfant sensible, ouverte au monde, pleine de questions. J’ai toujours ou presque, senti en moi une force, quelque chose me poussant à garder une ligne directrice, basée sur une sensation, une envie de m’accomplir, de faire des choses que je considérerais comme « grandes ». J’ai toujours voulu avoir de l’audace, sans trop en mettre de mot. Je chantais, j’écrivais, je créais à ma façon, en dehors des règles, des sentiers battus. Je créais mon univers, je me donnais ma propre place, dans mon propre monde. Mon monde intérieur à toujours eu énormément d’importance pour moi. Il a longtemps été ma bouée de survie, mon refuge.  J'en avais besoin comme un enfant à besoin de son doudou comme une sorte d’objet transitionnel entre mon monde et le monde extérieur. Je voulais écrire, je voulais parler, je voulais chanter, je voulais dire. Je me suis laissé aller au jeu du monde aussi, je me suis noyée dans cet immense aquarium que l'on appelle la vie en oubliant parfois ces rêves sur lesquels j’ai mis longtemps à mettre des mots. J’ai rencontré des gens, j’ai purgé mon mal-être, j’ai fais des expériences, j’ai commencé un travail d’introspection, j’ai vécu la maladie. Je n’ai pas envie de me définir par ces événements, je ne suis pas l’un ou l’autre de ceux-ci, je suis la force qui a choisi son chemin, celle qui a transcendé ses ombres, qui à gardé en tête sa ligne directrice, celle qui s’est rappelée autant de fois qu’il l’a fallut ses valeurs, l’importance de l’amour et de ses rêves. Celle qui a cru en elle parmi les doutes, celle qui a écouté sa propre voix pour tracer sa propre voie. Toutes mes expériences ont façonnés des choses en moi ou bien c’est ma réaction à celles-ci peut-être. Depuis quelques années, je dis que je veux que mon travail ce soit d’être moi, c’est l’idée aujourd’hui. Je veux donner vie à l’univers que j’ai soigneusement laissé fleurir en moi pendant longtemps. Je veux vous présenter mon printemps. La floraison de mes graines. La naissance de mes fleurs. Ce projet, ce concept, cet univers, c’est la matérialisation de tout ce qui s’est façonné en moi, de ce que je veux transmettre, de ce que j’aime créer, de ce que je veux vous de partager. "(Ophélie Dercq)                            

 

Pourquoi ce nom? Qu’est-ce qui pourrait représenter au mieux l’essence du projet?

Des fleurs.

En définissant plus précisément mon concept, je me suis posée la question de son identité, de son essence. Ce qui évoquait le plus pour moi l’âme de ce que je voulais créer, c’était sans aucun doute les fleurs. Pourquoi les fleurs?

Parce que selon moi, elles représentent le plus beau des processus. Celui de la croissance, de la transformation. J’aime les fleurs parce qu’on ne peut pas les empêcher de pousser. Elles sont libres, indisciplinées et vivantes. Elles honorent la vie comme la mort en symbolisant la beauté, la pureté, la croissance mais aussi la créativité et la transformation. Peut-on reprocher à une fleur de ne pas parvenir à pousser à n’importe quel endroit? Pour qu’une fleur puisse fleurir, exprimer son potentiel, elle a besoin d’être aimée, arrosée, chérie.
Elle a besoin de « conditions » et en même temps, elle n’en a besoin d’aucunes, parce qu’elle finira par se frayer un chemin, par se le frayer d’elle-même, en puisant dans la force de sa nature. J’aime les fleurs parce qu’il y a autant de variétés qu’elles sont importantes. Elles ont besoin de vivre différents cycles. Elles ont besoin de l’automne pour renaître au printemps. Elles représentent à la fois la floraison mais aussi l’importance de la racine, du travail sous la terre, de l’invisible. La fleur, ce n’est pas juste ce que l’on voit, le joli résultat, elle est également le travail profond et acharné qui s’est fait depuis ses profondeurs, depuis sa racine. Cette graine pleine de potentiel qui utilise toute la force qu’elle a pour pousser, pour se développer, pour devenir ce qu’elle aspire à être depuis toujours, pour exprimer son potentiel. Ça ne paye pas de mine une graine et pourtant, à l’intérieur d’elle, elle contient déjà tout ce qu’elle peut devenir. La fleur se trouve déjà dans la graine, même si elle ne le sait pas encore. Nous sommes des fleurs. Chaque fleur a besoin d’un environnement qui lui est propre, propice à sa floraison, mais aussi d’assez de confiance en son processus que pour savoir qu’elle finira par le trouver.
« Allons décorer nos âmes, nous porter des fleurs, nous donner assez d’amour et de temps que pour renaître au printemps »🌻✨

Pourquoi ce projet? Quelles en sont les valeurs?

 

"Les valeurs de mon projet sont en réalité une extension de mes valeurs personnelles, projetées à travers un projet. Mes valeurs personnelles, si je devais en citer seulement quelques unes ce serait d’abord celle de l’amour. L’amour en opposition à la peur, à la violence, à tout ce qui n’est pas basé sur l’amour. Ensuite, ce serait l’audace, l’audace de suivre la voie de l’amour. L’audace de dire, l’audace d’incarner. De ces deux valeurs en découlent sûrement toutes les autres. L’authenticité, la communication, le désir faire les choses bien, l’honnêteté, la simplicité. Le désir de fédérer, de rassembler, de construire un lien, un système solide. Je crois qu’à force de ne pas avoir eu l’impression de trouver ma place, j’ai besoin de la créer. J’ai envie de voir naître ce qui me manque, en considérant que le manque que je ressens est peut-être collectif, que ce manque, ce cri intérieur est le reflet, le symptôme peut-être d’une carence collective et qu’il peut trouver une résonance.

Au fond, je crois que c’est réellement ça. Je veux donner vie à ce qui me manque. Je veux partager ce qui me parle et me passionne, je veux faire entendre ce que je trouve important. Pas seulement parce que j’ai le droit d’exister mais aussi parce que comme je l’ai dit, je pense que mon ressenti peut répondre à une carence collective. Si je suis là, si j’existe, je veux le faire pleinement. Je suis là pour dire, pour parler, pour faire exister. Comme nous tous. Je suis une des voix qui ne peut pas se taire. Je suis le symptôme de ce que je considère comme un dysfonctionnement. Je suis là pour faire exister la sensibilité du monde. On a tous notre rôle à jouer. Voici le mien.

Je veux que ce projet rassemble, à la manière d’une famille, d’un groupe. Je veux que les gens qui se sentent comme j’ai pu me sentir, se sentent moins seuls, se sentent exister. Je veux créer une ambiance, un univers, une maison. Partager le mien. Parce que c’est tout ce que j’ai, c’est tout ce qui compte pour moi. C’est la manière dont je veux exister. Je ne peux pas faire semblant. Je ne peux pas me taire. Je ne peux plus, en tout cas. Je ne veux plus. Je veux que les gens se sentent en sécurité ici, qu’ils sentent qu’ils peuvent déposer et être eux-mêmes. J’aimerais qu’ils se sentent vus et reconnus dans leur différence, dans leur singularité. Dans ce qu’ils sont, dans ce qu’ils ont à dire. Je veux donner une place à ceux ont du mal à la trouver. Et surtout, après avoir tant éteint ma propre lumière, je veux me laisser être vivante, créative, mouvante, ambitieuse, profiter de ma vie pour la vivre vraiment, à ma façon, en gardant à l’esprit mon désir d’audace et surtout mon désir d’aimer ma vie et de me laisser exister, créer et évoluer. Et ce projet en est une part, une zone de création, un terrain d’expérience, une place pour ce que je considère comme important."